Accueil

metrocapuccinododo
Comment le décrire, je ne sais même pas encore ce que je vais en faire !!??

Rechercher
Derniers commentaires

ah! enfin, tu reprends du service, il était temps, et puis ça valait bien le coup, très poétiques ces quelques...
(Voir la suite)
Par Gars oh dis!, le 04.11.2009

ah! enfin, tu reprends du service, il était temps, et puis ça valait bien le coup, très poétiques ces quelques...
(Voir la suite)
Par Gars oh dis!, le 04.11.2009

180km/h avec bibi doré....
(Voir la suite)
Par Flolefou, le 13.09.2009

180km en vélo ? 180 chansons à tue-tête ?? 180 bisons ??? bizz flolefou et arrête d'être fou !!!!!!http://met ...
(Voir la suite)
Par capuccino, le 03.09.2009

j'ai fait 180 moi ^^...
(Voir la suite)
Par Flolefou, le 02.09.2009

non non vano, il n'a pas fondu mais il est débordant de chantilly..... rien que d'y repenser, ça me donne faim...
(Voir la suite)
Par capuccino, le 26.08.2009

ton frere a du terminer sa course bien tard car le dessert n'a pas attendu .il a fondu!!...
(Voir la suite)
Par VANO, le 12.08.2009

terrible!!!'reus 'ment qu'mon chat est encore couché à c't'heure, ça pourrait le traumatiser!!!ht tp://blogden...
(Voir la suite)
Par Nath, le 20.07.2009

tu me ferais le chat mouillé dis?! curieuse de voir ce que ça donne! en tout cas, tu as raffraîchi l'interface...
(Voir la suite)
Par moufette, le 06.07.2009

tu me ferais le chat mouillé dis?! curieuse de voir ce que ça donne! en tout cas, tu as raffraîchi l'interface...
(Voir la suite)
Par moufette, le 06.07.2009

Articles les plus lus

· NUIT DE TRAVAIL, TETE D'EPOUVANTAIL
· SA MAJESTE VOUS PARLE DE LA GALETTE
· RESOLUTIONS 2008
· IL Y A TANT DE BEAUTE EN CE MONDE
· LONGUE LONGUE NUIT
· HOME, SWEET HOME !
· LES BONS COMPTES FONT LES BONS AMIS...
· ET MOI PENDANT CE TEMPS-LA, JE CHANTAIS DANS LES BOIS
· CHRISTMAS SPIRIT
· EN PANNE D'INSPIRATION

Statistiques

Date de création : 03.12.2007
Dernière mise à jour : 02.11.2009
62 articles


POESIE NOCTURNE ET BRUMEUSE

Publié le 02/11/2009 à 01:38 par metrocapuccinododo
POESIE NOCTURNE ET BRUMEUSE
Cette nuit me guette l’insomnie :

Je pense à nos petits singes punks dans la forêt,
aux rues où l’on se prend les pieds,
à cette incroyable pluie,
à un hibou avec un mini zizi,
à une maison sous-marine aux cheminées bigarrées
et à une cathédrale de dessin animé…

Je pense aux champignons hallucinogènes
comme solution à mon besoin psychogène
de vivre ma vie dans un tableau
peint par le grand Picasso…

Je pense à mes gencives qui se font la malle,
et à ma pauvre Twingo bien sale,
à mes autocollants Pucca décimés,
à ma façade d’autoradio volée
maintenant on est obligé de chanter…

Je pense qu’à part l’enclume que j’ai à la place du bras
j’ai bien supporté le vaccin contre la grippe A…

Je pense qu’on est drôlement bien,
une nuit de Toussaint,
enroulée dans une couverture d’ours polaire,
à la lueur des réverbères,
avec dehors
la brume des morts…


PUCCA

Publié le 25/08/2009 à 23:24 par metrocapuccinododo

"HARD IS THE WAY, BUT DEEP IS MY FAITH"

Publié le 25/08/2009 à 23:19 par metrocapuccinododo
"HARD IS THE WAY, BUT DEEP IS MY FAITH"
Sur la route, je peux râler durant tout le trajet et comme il y a 60km aller et 60km retour, ça me laisse le temps d’évacuer ma rage.
Je peux faire des petits pics de vitesse à 120km/h entre 2 radars (ouhaou, la petite Twingo de compétition !).
Je peux me réveiller doucement et boire un café emporté sur la route dans ma fameuse tasse croco entre 2 décélérations délicatement calculées par mon amoureux au volant.
Je peux chanter « On the road again » ou autre chanson de variété tellement fort que parfois je sens mes cordes vocales frémir.
Je rentre parfois dans ma voiture après 24 heures de travail acharné en plein délire ésotérique avec un petit rire fou comme si conduire était la plus belle chose qui me soit jamais arrivée de toute ma vie.
Je dois souvent m’arrêter pour prendre de l’essence et alors je peux en profiter pour m’acheter un Kinder Bueno ; à 2, on peut carrément se faire un petit déjeuner roulant.
Pas de grève, pas d’attente sur un quai désert, ma voiture est là prête à l’emploi sur le parking sans que j’aie besoin d’agresser verbalement la dame du guichet (qui doit avoir trouvé le repos depuis que j’ai rompu avec la SNCF).
Parfois je rentre en conduisant entre les larmes et quand je suis arrivée à destination, j’ai fini de pleurnicher.
Avec la canicule sur la route il y a beaucoup d’odeurs de putréfaction comme si un troupeau entier de bisons avait été décimé par la grippe et que leurs carcasses, au lieu de reposer en paix, étaient violentées par des rongeurs carnivores ; ça sent tellement mauvais que mon amoureux a la gorge qui pique (je n’ai pas encore élucidé ce mystère…).
Parfois on peut faire les fous fous et s’arrêter à l’improviste à Buffalo Grill pour se restaurer à mi-chemin (bah oui, Long is the Road tout de même, il ne faudrait pas se dénutrir en route…).
En voiture je peux faire des grimaces à des enfants qui partent en vacances dans une voiture pleine à ras bord.
En voiture on passe 2 heures par jour, soit 10 heures par semaine et donc 40 heures par mois à faire 2400km alors je peux bien y coller des autocollants Pucca à l’intérieur si ça me plaît.

POURQUOI J'AI CHOISI CE FOUTU METIER ALORS QUE J'AURAIS PU ÊTRE...

Publié le 27/07/2009 à 20:00 par metrocapuccinododo
POURQUOI J'AI CHOISI CE FOUTU METIER ALORS QUE J'AURAIS PU ÊTRE...
- nourrice des bébés bisons de Buffalo Grill
- chasseuse de tornades qui aspirent des voitures et des pianos
- photographe de nuages roses et oranges
- traductrice du langage baleine pour les dauphins
- collectionneuse de pillow-lava, ces petits oreillers de lave sous-marins
- peintre de Twingo
- chorégraphe pour pingouins
- confectionneuse de bouillotes pour phoques frileux
- rédactrice du guide des meilleures séries télé avec remise du Spelling d’or
- créatrice de nœuds papillon pour bébés
- designeuse de cactus et autres plantes grasses
- créatrice de « Professeur Layton cherche la maison de Sonic the Hedgehog désespérément »

ET VOILA POUR LE CHAT MOUILLE !!

Publié le 07/07/2009 à 07:48 par metrocapuccinododo
ET VOILA POUR LE CHAT MOUILLE !!
A la demande de Moufette.......

UN PEU DE FRAÎCHEUR S'IL VOUS PLAÎT.....

Publié le 02/07/2009 à 23:31 par metrocapuccinododo
UN PEU DE FRAÎCHEUR S'IL VOUS PLAÎT.....
- une baignoire de glaçons avec un joli pingouin qui aurait un noeud papillon bleu
- un blizzard qui entre par toutes les fenêtres ouvertes
- un mister freeze qui fond délicatement sur ma langue
- un thermomètre qui affiche -20°C dans mon appartement, ma voiture, mon bureau et une température corporelle à 27°C (ça me suffit largement)
- des vêtements comportant une doublure dans laquelle je peux subtilement insérer des blocs réfrigérants
- un corps tout bleu avec des frissons qui courent dessus
- des dents qui claquent tellement que j'en ai mal aux masseters
- de la buée qui sort de ma bouche quand je respire voire même quand je ne respire pas
- un orage avec des éclairs énormes et une pluie torrentielle, moi dessous qui ressemble à un chat mouillé mais avec un grand sourire aux lèvres

Où est-ce que je pourrais dégotter un pingouin ???

LE TEMPS EST-IL ABSOLU OU RELATIF ?

Publié le 18/06/2009 à 01:27 par metrocapuccinododo
LE TEMPS EST-IL ABSOLU OU RELATIF ?
Début mai, je réalise que je n’ai pas reçu mon fameux et tant attendu avis d’impôt sur les revenus de 2008 ; bah oui, j’ai tout bien rangé mes papiers dans le portfolio couleur arc-en-ciel par rubriques (j’essaie d’y mettre le plus d’attrait possible, même si ça reste très relatif…), il n’y est pas, je suis formelle. J’attends quand même jusqu’à fin mai pour braver l’autorité parentale (« Et tes impôts, gningningnin, ça avance ? Tu y penses ? Tu ne t’y prends pas en avance ! ») et me la jouer fille cool décomplexée par rapport à ces corvées matérielles. Début juin, même en restant cool, il n’y a plus de doute, le facteur ne viendra pas me l’apporter dans ma boîte aux lettres alors que ça ne le dérange pas de m’apporter en mille exemplaires des publicités pour des pizza et des sushi ; pas très zélé, le gars. Enfin, il va falloir que je me traîne jusqu’au Trésor Public, et même si le nom pourrait faire rêver un enfant de deux ans en le laissant penser que c’est un endroit où il y aurait de l’or, des émeraudes, des diamants, des rubis dans des coffres ouverts avec écrit dessus « Allez-y, public, servez-vous », à deux ans et demi déjà on a compris toute la souffrance cachée derrière ça : IL VA FALLOIR DONNER TOUT TON TRESOR, c’est ça qui devrait être gravé sur la porte d’entrée. Quoi qu’il en soit, c’est le 17 juin matin que je me retrouve fraîchement sortie du lit à faire la queue devant le Trésor Public pour obtenir mon numéro de télédéclarant. La gentille dame qui me reçoit a l’air d’avoir le visage qui a sédimenté (beaucoup de couches de maquillage qui ne datent pas forcément d’aujourd’hui…) mais pour le coup elle semble plutôt de bonne volonté car après m’avoir annoncé à brûle-pourpoint que je m’étais trompée de Trésor Public, horreur malheur, elle résout le problème efficacement en appelant son chef qui est seul maître à bord habilité à consulter mon fichier qui vient d’ailleurs (tellement d’ailleurs que je ne sais même pas où il est…) et elle m’obtient mon sésame à sept chiffres tant désiré qu’elle écrit consciencieusement sur un bout de papier pour faire durer le suspense. Je sors émue de cette aventure en me disant que la fin va être heureuse……. Ce soir, je me mets à ma déclaration : toujours même identité civile (malheureusement pour moi, je ne suis pas une espionne), toujours célibataire, toujours pas d’enfants handicapés, déménagement dans un F2, locataire, nom du propriétaire très complexe, je compte, recompte, décompte, je valide, je signe avec mon cher numéro de télédéclarant, et là c’est le drame : « enregistré le 18 juin à 00 :07 :56 » !!!!?????!!!!!???? Le doute s’empare de moi : la date limite est le 17 juin soir jusqu’à minuit ou c’est le 18 juin soir jusqu’à minuit ? Parce que ça change tout : dans un cas j’ai le droit à ma fin heureuse, dans l’autre cas je vais payer très très cher mes 7 minutes et 56 secondes d’inattention ; dans un cas je reste insouciante, dans l’autre cas je ne serai plus jamais la même, je serai meurtrie à jamais ; dans un cas je me joue du temps, dans l’autre cas on se joue de moi. C’est quand même très litigieux ce minuit : à minuit, je suis désolée mais on change de jour, à quel moment précis bascule-t-on du 17 au 18 juin ? A 00 :00 :00, est-on encore le 17 ou est-on déjà le 18 juin ? Pourtant rien n’a changé autour de moi, je suis la même sur mon canapé, alors on dirait bien qu’il se pourrait qu’il y ait de l’injustice dans l’air. Je vous laisse, je vais déposer une offrande au Dieu TP et faire une petite danse ultra-temporelle et s’il vous plaît, si vous croisez mon père, ne lui dites rien…..

LA SITUATION ETANT DESESPEREE, TOUT EST MAINTENANT POSSIBLE

Publié le 10/06/2009 à 17:53 par metrocapuccinododo
LA SITUATION ETANT DESESPEREE, TOUT EST MAINTENANT POSSIBLE
Je finissais mes devoirs de maths pour ma première heure de cours dans le bus qui me menait au collège avec un cahier sous le bras, une calculette sous l'autre et un stylo dans la bouche en priant pour que le chauffeur ne prenne pas les virages trop serrés ; j'apprenais par coeur mes leçons d'histoire-géo une demi-heure avant le contrôle pour exercer ma mémoire immédiate (d'où certaines lacunes) ; j'écrivais encore sur ma feuille quand la prof était en train de la ramasser et je ne m'arrêtais que quand elle finissait par me chatouiller sous les aisselles pour me faire lâcher prise (j'aurais dû porter plainte à l'époque) ; je finissais mes dissertations de philosophie dont le sujet était donné trois semaines à l'avance......pendant ledit cours de philosophie sous le sourire du prof qui le prenait de manière philosophique (bien obligé !) ; alors finalement il me paraît bien normal de ne toujours pas avoir fini ma présentation à faire pour demain. Comme d'habitude, plan en 5 parties :
1°) ça va, j'ai bien le temps, je ne vais pas commencer à m'y prendre dès maintenant, sinon où va-t-on ? ça commence comme ça et après on devient quelqu'un de prévisible et ennuyeux qui s'achète une pierre tombale
2°) J-4, l'échéance devient concrète, je commence à réfléchitoter un petit peu et me dis qu'au rythme où vont les choses (mais quelles choses ???), demain c'est fini
3°) J-3, je réalise que ce que j'ai fait la veille, c'est du flan, que j'ai carrément sous-évalué la problématique et que je me suis montrée bien trop utopiste, il me manque des documents pour mener à bien ma mission, je tâche de me ressaisir et de prévoir un plan d'action, ça me prend la journée
4°) J-2, la journée du pétage de plomb, je suis à la limite de l'hospitalisation en psychiatrie, je ne ressemble plus à rien, je ne suis plus qu'un nerf à vif sur pattes hurlant en courant en rond "c'est foutu ! c'est foutu ! c'est foutu !"
5°) J-1, la situation est désespérée, tout est maintenant possible : je vais m'y mettre sereinement, c'est dans les délais les plus brefs que je me révèle
Conclusion (puisqu'il en faut toujours une dans la vie) : la prochaine fois, je commence directement à J-1 !
Bon allez, je vais peut-être m'y mettre..... quoi que, si on compte aussi toute la nuit, j'ai encore le temps, je suis même encore un peu en avance, non ?

SATURDAY NIGHT HEMATOMA

Publié le 17/05/2009 à 22:14 par metrocapuccinododo
SATURDAY NIGHT HEMATOMA
Je ne sors pas beaucoup de ma tanière, mais en cas de départ d’un copain pour une durée prévisible de plus de 12 mois et à plus de 5 000 km, là je fais un effort. Je profite du trajet de métro pour calculer la courbure de la trajectoire la plus directe pour arriver à l’endroit indiqué, ce qui est inutile puisque je pars systématiquement dans le mauvais sens dès la sortie de la bouche de métro… Un vigile à l’entrée du bar vérifie que je n’ai pas de mini-bombe dans mon sac à main et j’entre : il faut alors que je me faxe entre les gens pour espérer progresser comme un escargot de comptoir avec le risque de recevoir de la bière (ou pire) sur les pieds ; j’arrive dans la pièce du délit déjà à moitié déshydratée par l’effort fourni, je ne reconnais personne avec le stroboscope, je manque de faire demi-tour sur le champ. Je visualise alors un de ses grands potes très chevelu et je commence à dire bonjour à des gens qui me parlent par onomatopées (je ne comprends rien avec la musique, alors je souris… c’est peut-être ça qui me donne cet air niais). Je me suis faite photographiée d’entrée de jeu comme ça les gens ne diront pas que je ne suis encore pas venue (comme me l’a magnifiquement fait remarquer quelqu’un) . Prochaine étape : trouver ledit copain qui part très très loin pour lui offrir mon cadeau. Comme prévu, il est déjà bien saoul et croit que je suis la meilleure amie qu’il n’ait jamais eue, il est à la limite de pleurer de bonheur en me voyant ! Et voilà, il ne reste plus qu’à meubler un peu le temps avant un départ programmé dès à présent d’ici une heure et demi : il me faut de l’alcool. Effectivement ça m’occupe bien de retourner au bar, je dois ruser, faire des roulés-boulés sur le sol, me glisser dans la sueur pour commander une Smirnoff Ice, mais ça vaut le coup car je repars avec une Smirnoff Ice phosphorescente et j’avoue que ça me plaît énormément (le serveur me connaît-il donc ou quoi ??) ; je gigote un peu tout en sirotant ma boisson fluo limite cancérigène et j’exerce mon activité favorite : l’observation du genre humain : « Tiens tiens, Janine a l’air d’avoir les joues trop rouges en parlant avec Yvan pour que ce soit honnête ; Yvan n’a pas l’air spécialement intéressé par Janine, ni par les filles en général, peut-être qu’il est homo comme son pote Louis qui est parti et qui vient de trouver l’Amour sans –e à la fin ; qu’est-ce qu’ils ont tous à partir ? Michel est de plus en plus bi pour le coup, je ne vois pas d’autre explication possible, il tripote les filles et les mecs avec le même plaisir non dissimulé ; Florent est vraiment un gars super cool, je comprend que son ex ait les nerfs qu’il parte vivre avec sa nouvelle amoureuse, elle devait penser qu’elle trouverait mieux ailleurs et qu’elle était irremplaçable, au final elle l’a perdu pour un mec qui pense qu’elle n’est pour lui qu’une sorte de loisir (c’est la punition de ceux qui pensent toujours mériter mieux que ce qu’ils ont ; un jour la vie leur donne une leçon d’humilité) ; tiens il y a Armand, je ne pensais pas du tout le voir là, mes mondes « amis de lycée » et «amis post-lycée » se rencontrent, ça fait un drôle d’effet ; j’ai l’impression qu’il ne va pas me lâcher ce petit blondinet……… »
3 vodka-orange plus tard, j’ai fini de faire l’autiste, je me mets carrément à déchirer mes cordes vocales sur le dernier tube que je ne connais absolument pas « wiiiiii got to liiiiife be my wonder shèèèèèèèèèèver !!!!!!!!!!!!!!!!!», je gesticule, je transpire l’alcool, je comprends quand on me parle, je tangue, je ris, et tant pis pour les photos, j’ose même aller aux WC (le papier est chez les hommes, la cuvette sans urine chez les femmes, ça demande beaucoup d’organisation). Je tombe sur ma montre par hasard : oups, déjà ? Où sont passées les 3 dernières heures ? Noyées dans la vodka ou quoi ? Je fais alors une sortie très remarquée en m’étalant de tout mon long sur le sol dur (très dur…). Le lendemain matin, en prenant mon gramme de paracétamol (non non, pas pour la tête mais plutôt pour l'hématome géant qui me sert de genou...), je regarde le clip d’une des chansons de la soirée : ce n’est pas tout à fait ce que j’avais compris…

N'OUBLIEZ PAS : 00H35 SUR GULLI...

Publié le 14/04/2009 à 12:00 par metrocapuccinododo
N'OUBLIEZ PAS : 00H35 SUR GULLI...
Pour tous ceux qui pensent que le lundi est douloureux parce que c’est justement la fonction intrinsèque du lundi, je dis FATAL ERROR ! Certes j’ai passé mon lundi de Pâques à écouter ma grand-mère me dire que tout était mieux avant (même les coquilles Saint-Jacques), que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue (surtout à notre époque qui est moins bien que celle d’avant) et que tout ce qui n’est pas français ascendant français devrait être éliminé ; j’ai cherché profond en moi pourquoi j’aimais la vie et ça a dû me prendre jusqu’au soir puisque ensuite j’ai dû aller me coucher. Mais ce n’était rien comparé à ce mardi qui n’est pourtant pas un lundi mais c’est pire car il est hypocrite : il fait genre « je ne suis pas un lundi, je suis tout gentil » et après CRAC, il vous broie en deux l’air de rien. Alors j’ai fait semblant de travailler en m’agitant par ci par là surtout pour ne pas vomir grâce à la force centrifuge j’imagine (j’ai définitivement trop forcé sur le chocolat), j’ai mangé trois vache qui rit ce midi (il était inscrit « laughing cow » sur l’emballage, j’avoue que ça m’a fait rigoler bêtement l’espace d’un instant), j’ai écouté ma collègue me raconter les moindres détails de sa vie sentimentale en me concentrant sur ma nausée pour l’apprivoiser et donc la maîtriser, j’ai rempli le congélateur (bizarrement voir de la nourriture m’a réconfortée), j’ai dû téléphoner à mon futur employeur (il y avait un écho et puis il m’a fait penser à mon avenir et là pour le coup il n’y a plus eu d’écho du tout, ce fut le vide intersidéral, mon avenir m’a paru aussi gelée que cette pizza épinard-pignons-gorgonzola achetée cet après-midi). Alors j’en suis là, sidérée, je ne suis une coquille Saint-Jacques ni d’autrefois ni d’aujourd’hui mais plutôt une coquille de noix, je suis quelqu’un pour qui l’avenir c’est prendre un rendez-vous à la banque ou passer un coup de fil tellement ça me demande des efforts pour planifier, quelqu’un pour qui faire des projets n’est pas préparer un beau voyage mais regarder « Famille Pirate » sur Gulli à 00h35… Oh et puis zut, finalement, c’est quand même bien cool « Famille Pirate » !


DERNIERS ARTICLES :
POESIE NOCTURNE ET BRUMEUSE
Cette nuit me guette l’insomnie : Je pense à nos petits singes punks dans la forêt, aux rues où l’on se prend les pieds, à cette incroyable pluie, à un hibou avec
PUCCA
Pucca
"HARD IS THE WAY, BUT DEEP IS MY FAITH"
Sur la route, je peux râler durant tout le trajet et comme il y a 60km aller et 60km retour, ça me laisse le temps d’évacuer ma rage. Je peux faire des petits pics de vi
POURQUOI J'AI CHOISI CE FOUTU METIER ALORS QUE J'AURAIS PU ÊTRE...
- nourrice des bébés bisons de Buffalo Grill - chasseuse de tornades qui aspirent des voitures et des pianos - photographe de nuages roses et oranges - traductrice du
ET VOILA POUR LE CHAT MOUILLE !!
A la demande de Moufette.......

forum