Publié le 25/12/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
Publié le 23/12/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo

Le 18 n’est pas un jour comme les autres, le 18 décembre 2008 est le jour du Video Games Live, le tout premier à Paris ! Tandis que je fais le décompte des jours restants jusqu’à Noël, j’en connais un qui compte en nombre de jours avant ce concert : le jour J étant arrivé, lui toujours en retard pour tout est déjà rentré avant moi à la maison ! Il a enfilé son T-shirt Nintendo et attend qu’à mon tour je mette mon T-shirt Sonic (inutile d’en dire plus, vous devez imaginer comme on avait la classe). Lui qui a le ventre vide préfère ne pas s’arrêter à la case Mc Donald’s pour ne pas risquer un impondérable ; lui toujours cool est en ébullition, il a peur, il a les mains moites ! Je reconnais à peine mon gamer de copain, il est dans un état second entre l’inconscience et la crise convulsive. On entre dans le Palais des Congrès accueillis à bras ouverts par Sonic géant : je deviens alors à mon tour hystérique ! Ensuite tout va très vite : l’orchestre symphonique avec son chef enthousiaste qui agite sa baguette magique ; l’écran géant avec les images par séries de Zelda, Sonic, Mario, Warcraft, God of War, Final Fantaisy, Walt Disney, et tout et tout avec plein d’images d’antan et de maintenant ; le présentateur très charismatique qui met la salle en feu ; l’invité star phénoménale (Martin Leung) qui a reçu à lui tout seul plusieurs standing ovations parce qu’il joue plus vite du piano qu’on a le temps de bouger les pouces sur une manette ! Tout est beau et donne envie de jouer, même les jeux de guerre me semblent attractifs : on est tous là en famille, une grande famille qui s'extasie de revoir ses héros d'enfance, de se rappeler une musique de son jeu favori. J’ai été très émue d’entendre la musique de Marble Zone (ma préférée de Sonic 1 sur Sega Megadrive) jouée par l’orchestre, c’était sublime, mais mon plus beau souvenir restera les yeux de mon amoureux qui brillent (enfin, après la photo de Sonic et moi bien entendu…!).
Publié le 21/12/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo

Le temps que le Père Noël dise « oh oh oh ! » et j’ai une semaine de retard, pas le moindre petit mot d’extase concernant les fêtes de fin d’année… Pour la peine, je vous propose de rendre un hommage mérité à des chocolats bien particuliers dont l’essence même est Noël, à ces petits chocolats sans qui les fêtes ne pourraient s’accomplir comme il se doit, eux dont l’existence est vouée aux fêtes de fin d’année. Petit rappel d’anatomie : d’environ 3 cm de long sur 1,5 cm de large et 1 cm de haut, dessous plat et dessus bombé, il paraît homogène à l’œil nu. Une fois en bouche, une fine pellicule craquelle laissant découvrir un cœur glacé fondant délicatement et devenant un velouté qui chatouille doucement l’oropharynx, le pharynx, le larynx puis l’œsophage. C’est alors que des zones du cerveau se mettent à clignoter : je revois mon papi, toujours fièrement assis à côté du frigo, qui ouvre la porte pour en sortir la boîte de Pyrénéens à la fin du repas sur demande expresse de ma grand-mère qui finit ses faisselles au sucre roux tandis que nous trois, tout minus, on rigole comme des baleines parce que ma grand-mère les appelle des « crottes » en chocolat…!
Petit Pyrénéen,
Toi si délicat,
Toujours la ligne tu tiens,
Tandis que mon poids croît.
Petit Pyrénéen,
A chaque fois tu t’en vas ;
A toi je m’habitue bien,
Et puis tu disparais déjà...
Petit Pyrénéen,
Tu embellis ma vie,
Et ce n’est pas rien,
Pour tout je te remercie !
Publié le 16/12/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
Beaucoup, beaucoup trop de fatigue ! Noël arrivant, c’est l’euphorie et l’effervescence, mais ça rend asthénique de faire des petits bonds de joie toute la journée… Alors après 13 heures de sommeil pour le prix de 12 et 13 dessins animés à la suite (on est samedi, pardi !), c’est reparti pour un tour ! Enfin, ça repartira pour un tour demain, aujourd’hui c’est repos…
Publié le 13/12/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
C’est ça qui est formidable avec Internet, c’est cette facilité à accéder à toutes les informations qui pourraient nous tracasser une journée entière ; j’ai longtemps tenté de comprendre les paroles de cette chanson de Goldman et ça donnait :
Un, deux, trois, petite mama
Quatre, cinq, six, anis
Sept, huit, neuf, can’t the linote
et dix, onze, douze, I hig got the p’louse.........
Bon, pas très brillant, mais maintenant je sais ! Alors tous en coeur :
"Ça f'sait Un, deux, trois
Pretty mama
Quatre, cinq, six
I miss you
Sept, huit, neuf
Cannot get enough
Dix, onze, douze
I ain't got the blues"
J’ai d’autres versions sympathiques de chansons comme ça, des trucs bizarres mais qui ont fini par avoir un sens pour moi ! Alors ça me fait tout drôle quand je découvre les vraies paroles d'une chanson, parfois (souvent) pas plus compréhensibles d'ailleurs que ma version à moi, mais bon... J'avais fini par me persuader que Goldman aimait le pastis ! Allez, je retourne à ma pelouse.
Publié le 13/12/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
Je sais maintenant que j’aurais dû vivre dans l’Est de la France, là où à la météo en ce moment il y a toujours un petit flocon sur la carte, là où la neige qui tombe est de la vraie neige qui fait du blanc par terre, là où il y a des marchés de Noël légendaires ; le père Noël doit avoir une résidence secondaire là-bas, c’est sûr ! En plus, d’après mon copain, les gens disent parfois « yo » à la fin des phrases, ça doit être marrant. Enfin, en attendant je suis là : quand souffle le vent de la vilainie de ma chef, il fait -35°C mais je suis parée pour le froid polaire avec mon armure en bronze, mon rictus en argent et ma chevelure en or...
Publié le 10/12/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo

Boire de l’alcool est tellement ancré dans notre culture que si vous demandez aux gens autour de vous s’ils en consomment, 90% répondront en levant les sourcils « NOOON ! », ils vous préciseront même parfois au passage qu’ils ne sont pas alcooliques. Par contre, si vous vous enquérez de savoir s’ils prennent un ou deux petits verres de vin au cours des repas ou de la bière devant les matchs de foot, là oui, bien évidemment qu’ils boivent du vin, bien sûr qu’ils boivent de la bière : ce n’est pas de l’alcool ! Mais c’est quoi donc ??? Ce qui est fou, c’est cette image tellement négative de l’alcoolisme ; un fumeur n’est pas du tout regardé de travers, et pourtant il est complètement dépendant de sa drogue aussi. Sans parler du cannabis, qui est cool... Alors les alcoolo-dépendants vivent dans l’ombre de leurs cadavres (de bouteilles), jettent des SOS dans une mer d’éthanol, sont entassés et malmenés aux urgences, personne ne voit rien ou n’ose rien voir de peur de ne pas savoir quoi faire. Alors moi à qui on a ouvert les yeux, je dis pour ceux qui boivent trop qu’ils peuvent s’en sortir, quelque soit le temps que ça prendra ; et pour les autres, regardez autour de vous et soyez « aware » comme dirait notre ami Jean-Claude ! Petite information amuse-gueule pour terminer : prendre l’apéritif provoque une hypoglycémie, ce qui donne faim ! On peut expliquer comme ça qu'on se jette sur les cacahuètes...
Publié le 10/12/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
Le 9, c’est un mardi et le mardi, c’est le jour des cours : je peux déjà vous dire comment ça va se passer à l’avance, c’est ma journée très prévisible.
1ère étape : je vais rentrer le soir du travail, je vais me sentir plus lasse que jamais et je vais me mentir à moi-même en pestant contre ces fichus cours qui m’empêchent de me coucher tôt et avec ma mauvaise foi du mardi, je vais même avoir l’aplomb de dire que d’habitude je ne me couche jamais avant minuit, mais que justement ce soir je me serai couchée très tôt.
2ème étape : je vais tourner en rond comme un croco en cage, manger en regardant frénétiquement ma montre toutes les 2 minutes pour constater que je suis en retard (inutile de faire un bon repas le mardi, je ne regarde pas ce que j’absorbe). On s’en fout, je n’y vais pas, je n’aurai cas me cacher sous les draps, et patati, et patata.
3ème étape : j’arrête de chanter Bénabar et j’y vais en râlant à qui veut l’entendre que ce n’est pas une vie, que c’est vraiment complètement nul, que c'est indécent de faire cours à des heures aussi indues !
4ème et ultime étape : je botte les fesses à l’ancienne petite élève modèle qui sommeille très loin en moi et je papote avec mes copains, on se raconte nos vies, j’envoie des texto a volo, je ris sans bruit (exercice très intéressant) et finalement je rentre ravie avec le sentiment du devoir accompli (lequel ? je ne sais pas trop…).
Sauf que le sapin tout neuf sous le bras de mon copain, ça, je ne l'avais pas prévu !
Publié le 08/12/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
Hé oui, je sais qu’il y a très certainement des centaines, des milliers, des centaines de milliers de personnes nées le 8 décembre (d’ailleurs bon anniversaires à elles !), mais une seule très chère à mon cœur fête ses 28 ans aujourd’hui : je pourrais étaler ses qualités sur la Grande Toile, mais je n’en ferai rien car j’aurais trop peur après cela que des femmes parviennent à trouver mon identité secrète en engageant un détective privé spécialisé en informatique et par là même sache qui est cet homme formidable et tentent de me le voler…. (c’est mon petit côté jalouse paranoïaque) Je me contenterais donc juste de lui dire JOYEUX ANNIVERSAIRE avec bien entendu tous les bisous qui vont avec… Et grâce au passeport que j’ai fait faire aujourd’hui, notre amour va pouvoir s’exporter avec nous au-delà des frontières, ça va être génial !
Publié le 08/12/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo

Pas de rime, mais un mystère digne de tous les héros d'Agatha Christie réunis. Je plante le décor : un grand bâtiment délabré en pierre sale formant un U avec une cour centrale piquée d'arbres dépouillés de feuilles un dimanche d'hiver par temps gris et froid tenace... Je travaille, seule avec mon bip ; on m'appelle à droite et à gauche pour résoudre divers problèmes que je résous (ou que je contourne...) jusqu'à ce fameux appel me demandant de me rendre à la salle Maloutre. Je m'enquiers de savoir où c'est, mais la personne au bout du fil est incapable de me l'expliquer. Forte de mes succès précédents pour me repérer dans ce labyrinthe (tout endroit avec plus d'un accès est par définition un labyrinthe pour moi) et trop présomptueuse depuis que je suis l'heureuse détentrice d'un Tom-Tom, je décidâ de trouver par mes propres moyens. Je rassemble mes maigres indices : Maloutre, 3ème étage, jouxtant le MPR. Je prends naïvement l'ascenseur, je monte au 3ème étage, j'arrive à MPR, je tente d'accéder à Maloutre mais impossible, les issues sont bloquées. Je redescends et prends un escalier plus loin en calculant qu'en toute logique je devrais arriver dans la bonne aile mais je me retrouve dans un couloir vide et sordide dans le noir avec une porte fermée à chaque extrêmité. Qu'à cela ne tienne, je reredescends, je prends encore un autre escalier et je me dis qu'en étant méthodique je vais m'en sortir, mais l'histoire se répète (le noir, un couloir, une forte odeur de peinture...???) ; je commence à perdre le contrôle de moi-même, mais je n'abandonne pas. Il me manque un chapeau, c'est ça le problème, Hercule Poirot et le Professeur Layton ont un chapeau, ça leur permet de bien concentrer leurs idées sous la tête, il me faut un couvre-chef ; mon esprit se brouille, je virevolte dans tous les sens de façon déstructurée, je sais que ça va me perdre mais je ne suis plus dans la logique mais dans la panique. Je reprends un ascenseur pour le 2ème étage où je demande mon chemin : personne ne sait, tout le monde hausse les épaules. On finit par m'expliquer qu'il faut redescendre au 1er, longer le couloir jusqu'à un autre petit ascenseur où je monte au 3ème et arriverai à bon port ; je m'exécute fébrilement et........................... j'arrive à MPR. Une demi-heure de recherche pour me retrouver à mon point de départ... Ce n'est pas un chapeau qu'il faut que j'achète, mais un cerveau ! Me voyant au bord du suicide, deux co-équipières me secourent et tentent avec moi de trouver l'accès à cette fichue salle mais, fait rassurant (ou pas), elles n'y parviennent pas non plus. Une décision s'impose : je vais manger, demain il fera jour. Elle est par où la salle-à-manger déjà ?