Publié le 09/10/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo

Après avoir conduit un TGV à 300 km/h puis fait un baptême de l’air (non, cette fois ce n’est pas moi qui ai tenu le guidon !) au-dessus d’un patchwork de champs, j’ai vécu le week-end familial prolongé : ça a l’air tout à fait banal par rapport à mes péripéties précédentes, mais c’est peut-être ce qu’il y a de plus périlleux au final. On ne sait jamais à l’avance comment ça va se passer, il faut y aller camouflé, du bout des pieds, et être un fin stratège afin de ne pas se faire torpiller. Parfois l’ambiance est charmante : petits fours, café Nespresso, décontraction, grasses matinées, humour potache sont au rendez-vous. Mais d’autres fois, c’est la guerre ouverte alors qu’il n’y avait aucun nuage à l’horizon et qu’on s’attendait presqu’à ce que Georges Clooney vienne nous apporter notre petit café au salon ! Ce qui est bien quand on a des frères et sœurs, c’est que la chance tourne, on alterne les réminiscences éducatives car, pour ne pas risquer d’oublier les règles de base, on a droit gratuitement à quelques piqûres de rappel de temps à autre, et pourquoi pas ce week-end par exemple ? Bah oui, ça tombe bien, je suis déjà dans les conditions idéales : fatigue extrême et ulcère de stress. Alors tel un vautour sentant l’odeur de la Mort, le capitaine me tombe dessus à la première heure passée en communauté : réprimandes sévères, jugement sans appel, aucun droit de réponse… « Chef, oui, chef » ! Je garde espoir : rester optimiste tant qu’on n’est pas pessimiste, telle est la devise de mon peloton. Malheureusement, les 4 jours passés ensemble ne seront fait que d’une pluie d’ordres à tel point que je me suis cru à un moment dans une publicité pour Petit Bateau (Fais pas ci, fais pas ça, mange ta soupe, ………), mais ma barque à moi était en train de couler sévèrement : « Vite, donnez-moi des seaux pour que je puisse vider toute cette eau par-dessus bord, viiiiiiiite ! ». Je ne sais même plus s’il a fait beau, le sang devant mes yeux m’empêchait d’y voir clair. J’ai dû me coucher à une heure où même les poules ne dorment pas, me lever précocement, justifier chacune de mes douches, agoniser en silence. Retour en char d’assaut pour enfin retourner à ma vie normale faite de poussière, de douches tellement chaudes qu’elles fabriquent de la buée partout, de vêtements non repassés, d’imperfection : c’est tellement bon l’imperfection ! Le plus bizarre dans toute cette histoire, c’est que finalement on sait qu’on repartira en week-end familial et on le vit très bien, mais en attendant, qu’est-ce que ma perm’ est douce !
Publié le 10/09/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo

Quand mon copain m’a abandonnée pour des cieux plus propices (non non, rassurez-vous, il n’est pas mort ! Il est juste parti deux semaines en vacances, c’est ma tendance à l’exagération), je suis allée barboter à la piscine puis m’alcooliser tranquillement chez ma sœur pour pouvoir regarder des épisodes de Dawson’s Creek (enfin, c’est l’excuse qu’on s’est donnée… !). Le lendemain, complètement fourbue, j’ai pris le TGV et le conducteur m’a laissé tenir dans mes petites mains maladroites le volant (qui ne sert bien évidemment pas à diriger le train qui est sur des rails mais à réguler la vitesse de croisière, si je puis dire ainsi) à 300 km/h ! Je me suis donc auto-conduite à bonne destination pour une petite visite bien sympathique puis marche arrière le soir-même installée non pas dans le cockpit du TGV mais en face d’une famille à qui même les Bidochon auraient pu donner des leçons de bienséance… Enfin, tout accès aigu de misanthropie mis à part, la vie a continué sans mon amoureux, moins belle mais avec quand même son lot de surprises. Alors moi pendant ce temps-là :
- j’ai fait beaucoup de Wii Fit pour être classée devant mon copain dans presque toutes les disciplines (en plus je suis presque sûre que pour certaines il a triché : il n’a aucun sens de l’équilibre et, comme par miracle, il est premier à certains exercices de yoga où il faut tenir des heures sur une jambe, alors comment c’est possible ça, je vous le demande ??? Il a triché, CQFD !).
- j’ai pu caresser un chaton sans éternuer : il paraît que sa salive est différente de celle des chats adultes et de ce fait hypoallergénique. A vérifier…
- j’ai vu des plantes carnivores (mais elles n’étaient pas en train de manger un steak ou un truc comme ça : très décevant).
- j’ai créé une brute sur le site
http://labrute.fr/: c’est ma sœur qui m’y a initié et rien que pour ça elle mérite mon respect éternel (et celui de tous, j’espère, car allez voir si vous ne me croyez pas, c’est un moment bien émouvant de créer sa petite brute, d’assister à chacun de ses combats le cœur palpitant d’angoisse, de l’encourager à mots couverts, de la voir grandir, se débrouiller, acquérir un chien puis un poignard puis un bâton, c’est magique).
- je suis allée trois fois au cinéma : «Broken English» (beaucoup trop de névrose pour moi dans ce film) puis «Be happy» (de la joie et de la bonne humeur enfin !!!) et «Versailles» : je suis passée directement en tarif senior (peu flatteur mais très avantageux cela dit) quand je suis allée voir ce film avec ma grand-mère sur la tranche horaire réservée au club du troisième âge ! C’était globalement assez sordide mais extrêmement bien joué ; c’était drôle d’entendre des petits gloussements gênés lors de la scène érotique du film et des «Rrrrrrrôôô !!!» indignés de toutes ces têtes blanches et grises quand la jeune héroïne du film a dit «Je te pisse à la gueule». Je suis sortie avec des douleurs aux genoux… ça donne des rhumatismes le tarif senior ? Pour une fois ma grand-mère a aimé le film (enfin, elle a dit que ce n’était «pas mal», ce qui est rarissime chez cette perpétuelle insatisfaite qui a fait de la critique sa religion).
- j’ai acheté un pantalon indien très joli mais que je ne sais pas comment le mettre, et j’ai récupéré une robe de chambre en polaire rose qui est exactement ce dont je rêvais pour les froides soirées d’hiver (le parfait et subtil mélange d’une couverture en polaire avec une robe de chambre !).
- j’ai appris des choses très intéressantes sur mes amis au fur et à mesure de mes soirées très remplies (je supporte mal la solitude en l’absence de mon bien-aimé). Disons juste en substance que pendant qu’une certaine tente d’avoir un bébé, un autre a rompu et une autre démarre une belle histoire d’amour (trop tôt pour parler bébé dans un cas et trop tard dans l’autre); pendant qu’une certaine déménage pour aller vivre avec son chéri (bon débarras d’ailleurs et bon courage à lui, ça ne va pas être drôle tous les jours…), une autre attend le mariage (ça se fait encore à notre époque alors), et d’autres se sont déjà mariés et reviennent de leur voyage de noces; pendant que deux achètent un appartement, une autre a peur d’en louer un; pendant qu’une est extrêmement fusionnelle avec son copain, une autre se rend compte qu’elle n’aime plus son ex et un est soupçonné par les autres à son insu de ne pas aimer le sexe; pendant qu’un démissionne, une autre aime son travail, une autre se réoriente et une dernière en cherche désespérément (on pourrait appeler ça « Du problème de trop se qualifier » ou bien « Trop se qualifier, c’est se disqualifier »); pendant qu’un se fait critiquer dans son dos par une qu’il aime bien, une autre qu’il n’aime pas le défend.
Voilà, et moi pendant ce temps-là, pendant que celui à qui je raconte d’habitude tout ça n’est pas là, j’écoute, j’observe, je visite la nature humaine, je fais de nouvelles découvertes et j’écris sur mon blog en attendant qu’il rentre (vite !!!).
Publié le 09/09/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo

C’est la rentrée parce que je mets 45 minutes au lieu de 19 minutes pour aller travailler, parce qu’il y a 50 pochettes de feutres différentes dans les rayons des grandes surfaces (pochettes en carton / en plastique / en métal avec feutres indélébiles / lavables / débiles, de taille géante / normale / petite / lilliputienne et de couleurs classiques / fluo / intersidérales), parce que les journaux télévisés nous rabâchent comme chaque année le prix moyen d’une rentrée scolaire (ouhlala, que c’est dur, il faut acheter des cartables et des stylos et les fameux feutres décrits ci-dessus et des cahiers et des ardoises et de la peinture et des flûtes et des agendas), parce qu’il fait moche et froid (cela dit, ça ne nous change pas vraiment de d'habitude...), et surtout parce qu’il y a une sorte d’effervescence indescriptible, un tourbillon d’énergie qui donne envie de faire plein de choses bien : je me remets sérieusement au sport (si si, le Wii Fit ça compte), je revois tous mes amis par groupe d’ancienneté (primaire, collège, lycée, fac), je note scrupuleusement dans mon nouvel agenda 2008/2009 tout ce qu’il faut que je fasse et classé par ordre de priorité grâce à un code couleur établi depuis l’acquisition de mes nouveaux feutres (en Jade, Bubble Blue et Marsh Mallow ça peut attendre un peu ; en Fruity Orange, ça devient urgent et en Red Kiss la situation est critique, il faut agir au plus vite ; le Fluo Yellow, c’est pour le fun ; les Woody Brown, Gentle Grey et Dark Black servent très peu malheureusement pour eux, trop sombres), je trie tous mes papiers importants avec création de la nouvelle pochette « impôts » (ou "pas de pot", ce serait plus réaliste...), je m’acquitte des tâches ingrates avec une grâce déconcertante (linge, poubelles, vaisselle, rangement, rien ne me résiste), je plannifie, je prévois, je projette, je tire des plans sur la comète !
Publié le 17/08/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo

Aujourd’hui je suis allée à la piscine ; la plupart des gens y vont quand il fait très chaud ou bien pour se sculpter un corps d’athlète. Moi j’y vais quand je suis triste (en plus des fois où j’y vais quand il fait très chaud ou quand je veux sculpter mon corps d’athlète). Je me souviens très bien que c’est dans une piscine que j’ai noyé mon premier chagrin d’amour : j’avais 12 ans, je l’aimais comme une folle, il m’a trahie… Jusque là, très classique. Et puis je suis rentrée chez moi, j’ai jeté mon cartable dans un coin et j’ai couru à la piscine ; tout est rentré dans l’ordre, c’est le meilleur des remèdes. Pleurer comme une madeleine, ça fait cul-cul-la-praline, on ressemble à un poisson rouge en dehors de son bocal (sauf les actrices, elles pleurent sans congestion du visage, j’ai remarqué ça, ça m’énerve), ça finit par donner mal à la tête et le nez est tout bouché ; faire une tentative de suicide, ça a l’air romantique au premier abord, mais on risque de s’abîmer la santé (et aucun garçon n’en vaut la peine) et surtout c’est finalement d’une banalité affligeante (il suffit de passer 24 heures aux urgences pour s’en convaincre) ; faire une dépression, ça oblige à s’habiller tout le temps en noir et moi j’aime trop les couleurs, et surtout ça fait prendre des antidépresseurs qui font grossir et plus on grossit, plus on déprime, on ne s’en sort jamais. Alors moi je vais à la piscine, je nage avec rage, je n’ai même pas envie de pleurer avec toute cette eau autour de moi, c’est ma piscine de larmes, d’ailleurs on ne sue pas non plus quand on nage, même si on nage vite, pas de larme ni de sueur, tout s’annihile. La question fondamentale n’est plus « pourquoi il ne m’aime plus ? » ou « pourquoi il me fait souffrir comme ça ? » mais « c’est dégueu par terre, où puis-je poser mes pieds sans choper un champignon ??? ». En sortant, fatiguée et chlorifiée, la vie reprend et je sais que je l’aime, c’est comme ça et puis c’est tout !
Publié le 24/06/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
En juin, 10°C ou 40°C sinon rien.
Voilà, on en est à la phase de surchauffage des glandes sudoripares sans avoir eu le temps de s'acclimater. Il y a encore des pépés et des mémés qui vont se plisser... Cela dit, pas d'affolement, le plan cannicule est déployé dès qu'il fait 19,9°C depuis l'hécatombe d'il y a quelques années ! Comme ça tous nos petits vieux boivent des hectolitres d'eau, la température baisse, ils sont tout gonflés de partout et on leur donne ensuite des diurétiques pour leur faire pisser tout ce qu'ils ont bu ! Logique...
En juin, la fête de la musique ça craint du boudin.
Je n'ai pas un avis très objectif sur la question, il faut bien l'avouer, mais cela dit il y a 2 options :
- la fête de la musique sous la pluie : pas trop de monde, mais pas trop de musique non plus...
- la fête de la musique sans la pluie : de la musique, mais 2 musiciens pour 1000 personnes au centimètre carré, on est plus serré que des sardines dans une boîte à musique.
En plus ça tombe toujours le 21 juin, et c'est une date que je déteste.
En juin, aux mariages tu t'habilles bien.
Je suis plutôt T-shirt rouge, pantalon turquoise, Converses roses, alors comme vous l'aurez compris, acheter une robe pour moi relève du défit ! N'importe quelle robe me paraît déjà faire trop chic sur moi, alors dans une vraie robe noire moulante brillante, j'ai l'impression d'être un pingouin dans le désert ! Je ne vous parle même pas des chaussures à talons... Comment marcher avec ça ? Il va me falloir des roulettes dessous et mon copain n'aura plus qu'à me pousser !
En juin : tu travailles ou bien ?
Bah je dis : OU BIEN !! Parce que côté boulot, ce n'est pas trop violent, je me la coule douce, comme le Duc. Du coup j'ai plus de temps libre : mon sport national n'est pas le bowling mais... le râlage. Je fais ça à la perfection. Je peux râler à propos de tout et n'importe quoi n'importe quand. Je râle quand il fait trop froid, je râle quand il fait trop chaud, je râle quand j'ai l'allergie (aux chats, aux chiens moches, aux mauvaises nuits), je râle que je n'ai pas envie d'aller à la fête de la musique parce que c'est nul mais quand même, je râle après mon copain qui ne râle pas, je râle après les gens en voiture qui ne se poussent pas assez vite pour que je puisse arriver à l'heure malgré mon départ tardif, je râle quand j'arrive trop tôt au boulot parce que c'est quand on prévoit plus de temps que tout se goupille bien sur la route et qu'on met moins de temps que si on était parti plus tard, je rââââââle !!!
Publié le 03/05/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
* ça me plairait de faire le pont, de faire partie de ces gens que j'ai croisés sur l'autoroute avec leurs bagages dans le coffre et leur mine réjouie (d'ailleurs ils n'ont pas cette tête quand ils vont travailler, ils ont la mienne d'en ce moment).
* ça me plairait d'aller cueillir des brins de muguet dans la forêt (j'imagine que c'est là qu'ils poussent, non ? sur un muguetier ?) et non de devoir payer un brin 5€ par clochette (là, c'est moyennement le bonheur).
* ça me plairait de ne pas avoir acheté cette petite paire innocente de chaussures en taille 38 mais en taille 39, ça m'aurait évité d'avoir besoin d'une greffe de peau au niveau de chaque talon ce soir.
* ça me plairait d'avoir déjà des abdo en béton après 3 séances de Wii fit parce que là, j'ai juste des courbatures et des kilos en plus parce que j'ai mangé un couscous ET une glace ce soir... La petite balance blanche toute mignonne ne va pas être contente de moi ; est-ce qu'elle devient rouge quand elle se fâche ???
Vivement le mois de juin......................
Publié le 17/04/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
- mieux ranger le paquet ouvert de spaghettis évite de devoir les ramasser un par un sur le carrelage de la cuisine après avoir ouvert le placard
- me coller un patch de nicotine pour tenir éveillée toute la nuit n'était pas la meilleure idée que j'ai eue dans ma vie sauf si je voulais vomir (je suis non fumeuse...)
- mettre de la crème hydratante autobronzante périmée sur les mains leur donne un aspect.....sale (et c'est bien tenace)
- croire que je pourrais entrer dans une boutique Disney sans acheter de Winnie en peluche était illusoire (et encore, si seulement je n'en avais acheté qu'un...)
- une piste de bowling, c'est vraiment très glissant (même quand on met seulement un avant-pied sur la piste, c'est fatal)
- chanter trop fort dans la voiture rend aphone
- regarder "24 heures chrono" empêche de vivre normalement tant qu'on n'a pas fini la saison
- gober un Flanby est tout un art qui n'est pas accessible à tous, mais le recrâcher demande également du talent
- moins on en fait, moins on a envie d'en faire... je suis actuellement plus près du mollusque que de l'humain
- retrouver des amis sur des sites Internet est inutile : après 2 ou 3 mails échangés, ils sont perdus de nouveau
- enlever un plâtre à une mamie démente vous fait croire que vous êtes dans un film d'horreur : elle hurle tant que vous perdez des décibels, elle s'agite dans tous les sens, cherche à vous mordre, vous crâche dessus en désespoir de cause et vous traite de tous les noms jusqu'à ce que vous regrettiez de ne pas avoir réellement une tronçonneuse en main
- les HD DVD sont une espèce diabolique de DVD qu'on ne peut pas lire sur un lecteur DVD classique. Dommage d'avoir acheté tout un coffret collector non remboursable...
- mal savoir remplir un constat d'accident permet de se faire arnaquer
- vieillir une collègue qui vous demande d'un air espiègle quel âge vous lui donnez est irrattrapable par la suite
Publié le 26/03/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
Encore une fois pour Pâques, j'ai quasiment reçu mon poids en chocolat et j'ai une bonne nouvelle : il paraît que ce n'est pas le chocolat qui fait grossir mais la culpabilité éprouvée en l'engloutissant !!! Alors c'est parfait, il n'en fallait pas plus pour que mon soupçon de culpabilité fonde comme un oeuf de Pâques en plein soleil, je m'empiffre en toute confiance, et même je le dois à mon corps puisque c'est un antidépresseur, un aphrodisiaque, un accélérateur du transit intestinal, et que sais-je encore ? Je ne cherche pas à savoir si c'est un fait basé sur des preuves scientifiques avec des études en double-aveugle, j'y crois parce que c'est une bonne nouvelle : pour une fois qu'on n'apprend pas que c'est un truc qui donne le cancer ou la maladie de la poule folle ou la salmonellose à la bactérie Escherichia chocolati, ça a le mérite d'être noté !
Publié le 08/03/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
Il y a ceux qui courent après l'argent, ceux qui courent après les filles, ceux qui courent après le succès.
Il y a celles qui courent les magasins, celles qui courent après les hommes qui ont de l'argent, celles qui courent chez l'esthéticienne.
Il y a les proustiens qui courent après le temps perdu (ou après une madeleine).
Il y a ceux, affectés d'une bonne gastro-entérite aiguë infectieuse, qui courent aux WC.
Comme disait mon grand-père (avec son air malicieux), tandis que les morts couraient (à Maurecourt), les cons flânaient (à Conflans).
Il y a ceux qui courent à Pékin Express (qui n'est pas à Pékin).
Il y a ceux qui courent en cours (de sport) et s'arrêtent toutes les 2 minutes avec le souffle court (mais encore assez long pour pouvoir râler...).
Il y a ceux qui courent des risques, qui courent aux devant des ennuis.
Ceux qui cour...tisent, ceux qui courent et qui tisent.
Et il y a ceux qui courent tout simplement, qui courent point à la ligne : c'est ceux-là qu'on admire sans les comprendre, c'est à ceux-là qu'on veut ressembler et c'est à cause de ceux-là qu'un beau jour on décide de s'acheter une bonne paire de baskets et un survêtement neuf pour se mettre au jogging.
Alors il y a ceux qui au bout de quelques foulées se demandent bien ce qui leur a pris, ce qu'ils font là : ils ont un point de côté, le nez qui coule, le genou qui fait mal, et puis le nez se met à saigner à force de se moucher et ils ne peuvent plus bien respirer, ils pensent qu'ils vont mourir sur place.
Et il y a ceux qui se prennent au jeu, qui trouvent bon de courir pour rien.
Pour tous ceux qui aiment la course à pied ou bien qui veulent s'y mettre, je vous conseille ce site très bien fait avec plein de conseils, de détails techniques sur différentes courses, d'images et de vidéos.
Courez-y vite pour le découvrir !
http://www.flolecyclo.com/
Publié le 26/02/2008 à 12:00 par metrocapuccinododo
Voilà 2 heures que je suis devant mon écran, que je cherche des idées (voire même l'Idée pour écrire l'Article transcendantal qui explique tout sur la vie), que je tape frénétiquement, que j'efface quelques mots, que je réécris, que je recommence, que je trouve ça nul ; alors je commence à bouillir intérieurement (c'est ma spécialité), j'ai envie de fracasser mon ordinateur sur le sol (mais finalement non, quand même...), je veux tout laisser tomber mais après tout ce temps passé à vouloir faire un article, il FAUT que j'en fasse un, je ne vais pas repartir bredouille...
J'avais fini par écrire sur la vie, "Le dernier des Mohicans" et la myopathie, tout ça dans un même article larmoyant (ça paraît bizarre, mais je l'ai fait...). Par bonheur je vous ai épargné ça !
En fait c'est très dur d'écrire quand on sait que quelqu'un qu'on aime va vous lire, j'aurai appris ça aujourd'hui.
Alors quels remèdes pour mon problème ?
Changer de blog et/ou de copain semble un peu trop radical tout de même...
Prendre de la drogue avant d'écrire, c'est trop coûteux (j'ai encore beaucoup d'amendes à payer...).
Ecrire après avoir travaillé toute la nuit sans dormir, c'est à ce moment précis que tout paraît clair et simple, je ne peux plus m'encombrer l'esprit de choses en trop.
Implorer la muse de Center Blog de m'inspirer (je suis même prête à lui sacrifier des Luxury Cookies sur son autel).
Je vais tenter l'écriture en manque de sommeil avant le sacrifice des délicieux cookies ; si je peux les garder pour mon estomac, c'est mieux !